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10 trucs pour être une maman heureuse (presque) tout le temps… et ses enfants aussi ! 25 février, 2009

Classé dans : bonheurs,enfants,psychologie,vie quotidienne — entouteserenite @ 16:40

maman et bébé ours...Etre une maman est (je ne vous passe aucun cliché !) un des plus grands bonheurs de l’existence. J’ai attendu longtemps pour me lancer, j’ai régulièrement la sensation de faire de la haute voltige pour tout concilier mais le fait est que j’adore être une mère, et que je suis d’une fierté absolument viscérale pour ce qu’est mon fils… avec  une vague lucidité néanmoins : il n’est jamais qu’un petit garçon parmi tant d’autres. Mais c’est le mien, et je m’émerveille tous les jours de le voir grandir.

Cela dit ce n’est pas absolument drôle tous les jours non plus. Que la maman qui n’a jamais une réunion importante le matin ou son enfant se réveille avec une voix de crapaud, les yeux bouffis de fièvre et pas une solution de garde à l’horizon me jette la première pierre …  Et que celle qui ne s’est jamais sentie au bord de la crise de nerf à la fin d’un dimanche pluvieux la ramasse. Oui, il y a vraiment des jours où être parent vous vaut un bon ulcère de l’estomac.

Entre Léo Babauta, auteur de zen habit et père d’une famille nombreuse, et quelques autre auteurs de blog, je vous ai trouvé quelques trucs essentiels, me semble t il, pour être une mère de famille épanouie. Et devinez quoi, Messieurs ? la plupart de ces trucs marchent aussi pour les Papas !!  si si, lisez, vous verrez…

  1.  Soyez fidèle à ce que vous êtes
    Certes, avec l’arrivée d’un enfant, toue votre vie change (ceux qui n’ont pas encore d’enfant peuvent me croire sur parole, la vie n’est PLUS JAMAIS comme avant !). Mais ça n’est pas une raison pour abandonner ce qui vous tient à coeur. Au contraire, travaillez à vous préserver du temps sur la semaine pour faire ce qui vous plait, à vous . C’est recommandé pour votre santé mentale, d’une part, et ça vous évitera la tentation de cette terrible phrase que beaucoup d’entre nous ont entendue sans pouvoir répondre :
    « Quand je pense que j’ai abandonné (la course à pied, le parachutisme, la conquête de l’ouest…cochez ce qui convient) pour vous « .
    Premier conseil donc : pour être une bonne maman soyez aussi un être humain entier avec ses passions et son jardin (secret… ou non !)
  2. Ne devenez pas une martyr
    Il y a un stade ou le dernier combat Pokemon sur DS raconté par le menu vous amène au bord de la crise de nerfs. Et où l’idée d’une simple conversation avec une copine, tranquille, sans interruption, sans nez à moucher, sans urgence gouter devient une question de survie. Vous n’avez pas à être une mère tout le temps ! Confiez le ou les juniors à une babysitter ou … à leur papa. Et allez vous faire une bonne sortie entre adultes, comme avant, quand vous ne regardiez pas frénétiquement votre montre en vous demandant si les juniors ont diné et sont bien couchés. Vivez ! vous serez plus détendue pour les jours ou semaines à venir, et tout le monde (les juniors compris) en profiteront. Vous arriverez peut être même à vous intéresser aux points de vie de Picachu (tout ceux qui ont des garçons entre 6 et 12 ans comprennent de quoi je parle, et les autres sont exclus du club. désolée !)
  3. N’essayez pas d’être parfaite
    Il faut que je vous l’avour tout de go, vous n’avez aucune chance d’y arriver. Et pour une raison toute simple : la perfection que vous pourriez représenter pour, par exemple, The Homme (un mélange de séduction animale, de compréhension footballistique et de maternage savamment dosé) est incompatible avec la perfection telle que la conçoit, par exemple, la professeur de français de junior (un mélange d’autorité et de culture, matiné de grammaire latine et de perfection rédactionnelle) ou telle que la conçoit votre belle mère (modestie, silence, admiration dans une enveloppe douce et vaguement déprimante).
    Parfaite, vous n’y arriverez pas, alors autant le dire tout de suite à tout le monde… et notamment aux enfant eux mêmes. C’est rassurant pour eux, j’en suis sûre, de voir que nous avons tous nos failles et nos défauts.Et c’est moins fatiguant pour vous d’avouer, une bonne fois pour toute, que vous êtes nulle en calcul mental, déshéritée côté sens de l’orientation, et pas toujours passionnée par la perspective de faire à diner ce soir… Bref laissez tomber la perfectionnite, grand facteur de stress en famille, et profitez des bons moments quels qu’ils soient
  4. Tordez le cou à la culpabilité
    On m’avait annoncé plein de choses sur la maternité : l’amour, l’inquiétude, le quotidien échevelé… Ce que je n’avais pas prévu en revanche, c’est à quelle point la culpabilité devient instantanément notre meilleure compagne. Quoique l’on fasse, quelque décision que l’on prenne, la culpabilité nous guette.
    De trop travailler pour voir grandir junior et donc de lui causer des dommages irréversibles. Ou de ne pas travailler pour le voir grandir et du coup de ne pas « réussir » sa vie comme ses copines.
    De le laisser trop regarder la télé. Ou de l’avoir privé de l’émission que tous ses copains ont regardé.
    De lui faire faire trop de sport pour s’en débarrasser . Ou de ne pas lui faire faire de sport par flemme de le trimballer d’un stade à l’autre.
    Tout est bon à la culpabilité pour venir nous chatouiller.
    Alors au lieu de vous torturer, arrêtez net la prochaine fois que cette petite voix acide intervient, et ignorez la. Vous vous souvenez de la copine que vous vous étiez faite les premiers jours au bureau, et que vous avez arrêté d’écouter depuis que vous avez réalisé à quel point elle dit du mal tout le temps, et de tout le monde ? eh bien, avec la culpabilité, faites pareil. Ignorez la. Elle vous mange de l’énergie, elle vous amène à mal vivre, mal dormir… et elle n’aide pas. D’ailleurs on n’a jamais vu la culpabilité élever correctement des enfants… alors que vous y arrivez finalement pas si mal.
  5. Soyez patient
    Ceux qui lisent ce blog régulièrement le savent la patience n’est pas ma vertu fondatrice… Il semblerait que ce soit familial, d’ailleurs. Il est bon, avant de se lancer dans l’aventure d’une famille, de savoir que c’est une des vertus cardinales pour survivre à l’arrivée d’enfant. La patience est le seul remède aux 150 questions heures des 3-5 ans, au désordre bruyant des 6-10 ans, à la préadolescence complexe des 11 – 14 ans, et à l’adolescence vaseuse des plus grands. elle aide à tenir dans les situations les plus inattendues et à éviter les gestes ou les mots que l’on regrette ensuite. Alors premier conseil pour être une bonne mère : apprenez à compter jusqu’à 10 et à respirer avant de vous mettre à crier… ça désamorce bien des situations
    (nota : ce conseil n’est PAS valable quand junior ou juniorette descend du trottoir en courant pour aller rattraper son ballon sous les roues de la BMW qui ignore superbement la zone 30 de votre quartier. Il est des cas où crier est parfaitement recommandé !)
  6. Ecoutez vos enfants
    Parce que j’adore lire, écrire, et que du haut de mes quelques décennies je crois avoir compris des choses de la vie, j’ai tendance à beaucoup parler quand je discute avec mon fils. Et plus d’une fois je me suis rendu compte que j’aurais mieux fait de simplement … l’écouter. Parce que , pour prendre un proverbe chinois que j’aime beaucoup  » la lanterne de l’expérience n’éclaire que les pas de celui qui la porte ». Et parce que parfois il veut simplement raconter, partager. et pas se faire offrir une dissertation de Maman sur ce qu’elle a , elle aussi, vécu, et ce qu’il faut faire. Désormais je m’impose, à table le soir, le « quardeurjemetê ». Le quart d’heure ou mon fils raconte sa journée, ses préoccupations ou ses joies. et où je me tais, je réfrène mes envies d’expliquer, de répondre. J’écoute seulement. Magique, vous verrez ….
  7. N’essayez pas d’être leur copine
    vous êtes leur mère, pas leur copine de classe. Et vous avez un rôle précis : fixer les limites, donnez les valeurs, aider à grandir. Ne mélangez pas les rôles, soyez claires sur ce que vous êtes pour vos enfants, et toute la famille s’en portera mieux. Vos enfants surtout… des copains, ils en auront partout. Des repères et des valeurs solides, c’est à vous de les donner !
  8. Apprenez leur à déjouer les pièges de la société
    Nous traversons unegrande crise qui amène à une grande remise en question. Tant mieux, nous ne pouvions pas continuer à ce rythme. Mais vous pouvez déjà inculquer à vos enfants des valeurs et des attitudes qui les aideront à vivre plus heureux dans notre monde, quelle que soit son évolution. Entre autre : posséder n’est pas synonyme de bonheur, acheter n’est pas consolateur, donner est important au quotidien, comprendre la valeur des choses permet de mieux en profiter, déjouer les messages publicitaires évite de devenir soi même un objet… Oui, vous parler argent, consommation, publicité même avec les tout petits. Après tout ils sont déjà la cible des publicitaires, il n’y a que vous pour leur donner les moyens intellectuels et émotionnels de se défendre !
  9. Ne les poussez pas tout le temps
    Nous n’en sommes pas encore aux maternelles stackanovistes des japonais, mais la tendance se dessine. Gagner une année de primaire, être le meilleur, faire à la fois du sport, de la musique, du dessin à 7 ans… je vois tout cela autour de moi. C’est clairement une bonne chose d’ouvrir le monde d’un enfant, de le pousser à se découvrir. C’en est une autre de le pousser à bout, de lui mettre une pression systématique pour qu’il soit le meilleur, pour qu’il « réussisse ». Méfiez vous des réussites dans la tête des parents qui font les grands naufrages ensuite dans la vie des enfants ! Et relaxez vous, tout le monde s’en portera mieux.
  10. Développez leur autonomie
    Quand on est maman, et qu’on est souvent pressée, on a tendance à tout faire à la place de junior : ca va plus vite et c’est mieux fait, n’est ce pas… Morale de l’histoire, plus ils grandissent, moins ils apprennent et plus les mamans s’épuisent.
    Halte au piège : laissez les faire, même si ce n’est pas top au début, et que vous repassez discrètement derrière. Mais dans 6 mois, un an, ils maitriseront. Vous aurez gagné du temps, et votre enfant aura gagné de l’autonomie et de la confiance en lui. Ai je besoin de rappeler à quel point l’estime de soi, la confiance en ses propres capacités est essentiel pour avancer ensuite dans la vie ? alors apprenez leur à faire, et déléguez !
    La mission d’une bonne mère, j’en suis persuadée, ce n’est pas de se rendre indispensable. C’est au contraire de donner tous les moyens à ses enfants de pouvoir s’en sortir seuls. pour qu’ils ne reviennent à leur mère que pour le plaisir, pour l’échange, et pas par nécessité….

    Vous êtes venus jusque là ? Bravo ! Et permettez-moi de vous offrir, courageuse lectrice, un dernier truc en plus, une surprise du chef

  11. Riez, éclatez vous !
    La crise est partout dans la presse, les médias, le boulot, l’hiver n’en finit pas, les impots ne disparaissent pas… oui, oui, la vie n’est pas super drôle. Alors s’il y a bien un endroit où vous pouvez – où vous devez- cultiver la bonne humeur, c’est bien en famille. Prenez le temps de rire ensemble, que ce soit sur une partie de jeu de l’oie, un bon film comique éprouvé, ou un concours de blagues idiotes. Ecoutez les histoires drôles ineptes de vos tout petits et riez avec eux. Profitez de la vie, ramassez les marrons en automne et les perce neige au printemps… Apprenez leur à voir la beauté autour d’eux. C’est vous qui armez vos enfants pour la vie, et la bonne humeur est une incontestable arme pour bien vivre.  Elle est décisive pour la santé, pour le moral, pour les relations avec les autres… alors pratiquez la, et inculquez la à vos enfants. C’est surement un des plus beaux cadeaux que vous puissiez leur faire !

Alors y a t il des papas a voir lu tout ceci, et à s’y reconnaitre aussi ? J’attends vos commentaires, et en attendant, maternez et paternez zen !

 

4 Commentaires

  1.  
    Sabrina Pirlot
    Sabrina Pirlot écrit:

    Un texte toujours parfait, lu et relu avec plasir comme tous les autres même si cela fait quelques semaines que je n’étais pas venue lire vos messages : est-ce une impression ou vous vous faites rare ?

  2.  
    sasa
    sasa écrit:

    cet article m’a beaucoup touchée, émue et fait sourire.j’avais besoin de lire de tels conseils.merci

  3.  
    Rodrigues
    Rodrigues écrit:

    EXCELLENTE RÉFLEXION. TOUT À FAIT D ACCORD!

  4.  
    Sophie
    Sophie écrit:

    Il est 3h50 du matin, mon petit dernier, le 4ème, ne veux pas se rendormir après sa 3ème tétée de la nuit… alors j’ai décidé de descendre au salon, d’allumer l’ordi. Je tombe sur votre blog, lit votre texte. Je vais retourner me coucher, rassurée sur mon rôle de maman et remplie de sérénité pour aborder la journée. Merci !

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